Chapitre 3
*Pensées Bill*
"Pensées Tom"
Paroles Bill
Paroles Tom
Paroles Gus
Paroles Georg
Naration
Voyant les yeux apeurés de bill, le dreadé se recula d'un bond croyant avoir fait une erreur.
Bill, encore endormit, eu du mal à saisir le sens de ce baiser. Le blond était maintenant collé sur le mur, essayant de partir, mais en vain. Il ne pouvait plus bouger, paralisé par la terreur. Le brun, lui, pleurait sans pouvoir expliquer pourquoi et attendait un signe de vie de la part de son frère.
Bill ne pouvait attendre une seconde de plus l'explication que son jumeau lui devait. Il prit donc l'initiative de faire les premiers pas.
Qu'est-ce que tu fous ici à 3h du matin?
...
Tu peut m'expliquer sil te plait?
Ben... J'ai rêvé a toi et... enfin...
Et pourquoi m'as-tu embrassé?
Tom murmura quelque chose de telement inaudible que ses lèvres bougaient a peine. Cependant, Bill le remarqua et voulu savoir.
Quoi?
Je t'aime bordel!
Ben là tu me déboussolle complètement tu sais... et en plus, je t'aime aussi mais tu m'a un peu poussé...J,était pas encore prêt à t'embrasser moi...
ben moi oui... Et... j'ai besoin de toi, d'être avec toi, de te voir, de te toucher, de sentir ta chaleur près de moi... Je ne supporte pas de te voir toucher d'autres personnes, quand tu me laisse seul, quand tu a dis à cette fille « Je t'aime »... Je te veux Bill... Pour moi tout seul!
Woaw... on se calme! Je ne suis même pas encore cappable d'exprimer mes sentiments, pas plus à toi qu'à moi même, alors de la à accepter que tu veuille me posséder... Il y a du chemin à faire!
(en faIsant son si beau sourir pervers) Alors viens ici, je vais t'en faire moi un chemin... Si tu vois ce que je veut dire...
Mais arrêteuhh! Je t'ai dit que j'était pas rendu là! Tu pourrait respecter un peu ce que je te dis pour commencer!
Ouais... bon il est déja 3h30 et moi j'ai besoin de dormir, donc bonne nuit « Mon ange »
Tom eu juste le temps de poser sa tête sur son orreillé qu'il tomba dans les doigts de Morphée. Par contre, l'androgyne ne put le rejoindre dans le pays des rêves, angoissé par la déclaration tant attendue mais quelque peu surprenante de Tom.
*Non mais! Qu'est-ce qui lui prend! Il me dit qu'il ne m'aime que fraternellement, me détruit, m'enlève tout espoir, et ensuite, il dort et ensuite il change complètement d'idée? On dit bien que la nuit porte conseil... mais quand même pas à ce point là! ... Je me demande bien à quoi il a rêvé mon beau blond...*
Sur ces pensées, Bill s'endormit d'un sommeil légé, qu'une plume tombant sur le sol aurait pu déranger. Il pensait à sa moitié, son double, son âme s½ur, son amant...
Dans la matinée du lendemain, les jumeaux essayaient de s'éviter du regard en espérant que tout ceci ne soit qu'un rêve. Ou que l'autre a oublié cette soirée mouvementée...mais Bill comme Tom s'avait bien que l'autre y repensait sans cesse. Tom fût le premier à céder à la tentation. Il voulut parler, mais sa langue restait prise dans sa bouche, refusant de bouger. Lorsque, enfin, le mur invisible de la honte disparut un peu, il fut capable de laisser s'échapper ces quelques pauvres mots.
Alors... Euh... Bien dormi ?
Bill, lui, n'était pas d'humeur à engager la conversation. Il lança un regard ironique à Tom, pensant qu'il comprendra que NON il n'avait pas bien dormis. Cependant, Tom le regardait toujours, un sourcil un peu plus haut que l'autre. Bill crut alors bon de lui répondre quand même.
Devine... !
Bill se retourna alors pour que Tom sache qu'il était vraiment contrarié par son geste de la nuit passée.
Tu es fâché parce que je t'ai empêché de dormir ? T'exagère ! C'est quand même un peu ta faute non ?
Le brun se retourna et parut surpris.
Ma faute ?? MA faute ?? Pourquoi sa serait ma faute ? C'est pas moi qui me suis dis que je ne m'aimais que comme un frère...C'est quand même pas moi qui suis venu m'embrasser cette nuit... à TROIS HEURES, c'est TOI qui m'a détruit avec tes paroles, c'est TOI qui est venu me déstabiliser avec un baisé, c'est TOI... Qui m'a dit totalement le contraire de ce que tu m'avais dit quelques heures plus tôt !
Bill pleurait à présent. Tom voyait clairement la douleur dans son visage.
Bill... Pourquoi tu pleures ??
Bah... Je me rends compte... Que...Même les événements d'hier me dépasse complètement... J'arrive pas... J'arrive pas à t'en vouloir...
Tu ...Tu m'en veut pas ?
Je sais pas Tom ! Mais il faut que j'y aille... Gus et Georg m'attendent.
Bill paraissait s'être calmé. Il ne pleurait plus. Tout aurait été mieux si Tom...Avait réfléchit à se qu'il allait dire...
Tu te défiles ? Et pour nous deux on fait quoi ?
L'androgyne, déjà près de la porte, regarda Tom. La colère de Bill était visiblement revenue à la charge.
Quoi nous deux ??
Ben... Je croyait que... Enfin...
Bah pour l'instant, Il y a rien du tout. !!
Bill claqua la porte derrière lui. De son coté, les genoux de Tom le lâchèrent. Il tomba par terre, les mains devant, se retrouvant à quatre pattes sur le plancher de la cuisine. Il releva pitoyablement la tête vers la porte devant lui pour la rabaisser aussitôt.
"Nan mais je suis con d'avoir pu espérer qu'il y ai quelques chose de plus puissant entre nous que... que le lien fraternel...D'habitude...on se dit tout... On se comprend... Mais là...Pourquoi il fallait que ça change ? Il me hait j'en suis persuadé...Il ne voudra plus jamais me regarder... Et moi je n'oserai pas lui parler... "
Bill était parti rejoindre ses deux plus grands amis, Gustav et Georg, au parc. Il marchait dans les rues, regardant ces pieds avancer avec une lenteur effrayante. Il avait froid, la température n'était pas en dessous de zéro, mais le froid pénétrait en lui, le faisant se sentir de plus en plus coupable, de plus en plus conscient des paroles qu'il avait lancées à son jumeau.
*Mein Gott ! Qu'est-ce qui m'a pris de lui dire aussi méchamment qu'il n'y avait rien ! Mais je suis con ou quoi ?! Je ne peux pas vivre sans lui, on est liés pour toujours ! Je ne peux pas lui faire autant de mal ! Il souffre et je le sent...c'est horrible ! Je le détruis !*
En réfléchissant, ses pas s'était fait plus vite et, vers la fin de sa réflexion, il courrait presque, sans même sent rendre compte. Il arriva au parc au Georg et Gustav l'attendaient depuis au moins cinq bonnes minutes.
Hey ! Bill ! Par Ici !
Ouais j'arrive les mecs...
Tu as pleuré?
... ??
Bah ton maquillage a tout coulé et tu est super blanc ! On... On dirait un mort... !
Bon ! Ça va les critiques ! C'est un nouveau style que j'essai !
Ah... Ben Pourquoi? Il était bien ton style avant...!
Guuuus ! T'es vraiment nul toi hein !
Hein ? Pourquoi ?
Bah depuis le temps que tu le connais...Tu ne sais pas encore faire la différence entre un mensonge et une vérité venant de la part de Bill ?
Et toi, tu sais peut-être !?!
Eh ouais, il m'ont installé un radar anti-mensonges dans la tête quand j'ai rejoins les rang de la police secrète !
Alors le détective, c'est quoi la vérité ?
Je ne peux pas te le dévoiler... Il y a le secret professionnel et tout... Demandes-lui !
Bill ?
Pendant que Georg disait n'importe quoi, Bill avait fondu en larme encore une fois. Il avait comprit l'importance de ses paroles envers son double et sentait qu'il avait fait quelque chose qu'il n'aurait pas du faire.
Je dois y aller les gars !
Mais Bill... Ça fait juste deux minutes que t'es là !
En plus, t'a rien dis ! Je veux savoir ce qui cloche !
Gustav criait, son ami était déjà parti en courant. Mais Bill n'entendit pas la dernière phrase de Gustav. Il était déjà en route vers chez lui, où il trouverait peut-être Tom dans un état pitoyable, ou ne le trouverais pas, tout simplement. Le brun savait comment Tom l'aimait, il le sentais. Il sentait aussi qu'il souffrait beaucoup...À moins que ce ne soit sa souffrance qu'il sentait ? Une fois arrivé, Bill se ruât à la cuisine, espérant trouver Tom. Il n'y avait personne. Dans le salon, personne non plus.
*Il doit être en haut... Si il est ici... Je dois le trouver, lui expliquer ce que je ressent, m'excuser, lui dévoiler toutes mes envies... Comme il a fait cette nuit... Lui dire que je l'aime merde !!
TOOOMMM !!!
Le brun ne reçut aucune réponse. Il monta les escaliers quatre à quatre. Quand il n'entendit plus le bruit de sa respiration difficile, il perçut des petits gémissements. Bill s'approcha tout doucement des portes de chambre.
Tom... C'est toi ?
Il ouvrit la porte de la chambre du blond. Il ratissa de fond en comble la chambre de son frère sans hésiter, mais elle se révéla aussi vide que les autres pièces. Il se dirigea alors vers sa propre chambre, où il aperçu Tom...